8 h 50 Mot de bienvenue
Lynn Robinson est directrice générale de l’Institut international des communications (IIC) depuis mars 2020. Elle cumule une longue expérience comme directrice principale et administratrice non dirigeante à des postes de haute direction dans les secteurs des technologies, de l’environnement bâti, de la réglementation, de l’accréditation et dentaire. Elle détient une expérience approfondie des organisations professionnelles pour avoir travaillé dans différents points du spectre, auprès d’organismes de réglementation, d’associations de l’industrie et de chambres de commerce. Madame Robinson y est une ambassadrice reconnue et y a mené de nombreux programmes stratégiques de mobilisation des membres, de croissance, de maintien des effectifs, de transformation de la direction et de mobilisation des parties prenantes et des politiques.
9 h Conférence
Jeanne Pratt est actuellement Commissaire par intérim du Bureau de la concurrence du Canada. À ce titre, elle dirige les activités du Bureau dans l’application des lois sur la concurrence et ses programmes de promotion. Avant de prendre ses nouvelles fonctions, en décembre 2025, madame Pratt était sous-commissaire principale à la Direction des fusions et des pratiques monopolistiques du Bureau de la concurrence du Canada. Elle supervisait alors l’examen des opérations de fusions et les enquêtes relatives à l’abus de position dominante et certains types d’ententes anticoncurrentielles ou d’accord entre concurrents. Dans le cadre d’un échange international, elle a été, de juillet 2017 à juillet 2018, directrice générale administrative de la Division de l’examen des fusions et autorisations à la Commission australienne de la concurrence et de la consommation. Auparavant, madame Pratt a occupé des postes de gestionnaire à la Direction des cartels et à titre de conseillère juridique particulière auprès du Commissaire à la concurrence. Avant de se joindre au Bureau de la concurrence, Jeanne Pratt concentrait sa pratique d’avocate en droit de la concurrence et conseillait ses clients sur divers aspects des lois canadiennes en matière de concurrence et de litiges connexes.
9 h 30 Panel
La protection de la vie privée (et le projet de loi C-36)
Animatrice: Anja Karadeglija Au bureau d’Ottawa de la Presse canadienne, Anja Karadeglija fait des reportages sur les politiques relatives aux technologies, notamment sur le plan de l’intelligence artificielle et de la politique. Auparavant, elle a écrit pour The National Post et The Wire Report sur la politique canadienne et la réglementation des télécommunications, de la radiodiffusion et d’Internet.
Teresa Scassa est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit et politique de l’information à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Les travaux de madame Scassa s’inscrivent souvent dans une approche interdisciplinaire significative. Elle participe actuellement à des projets qui explorent la gouvernance de l’IA dans les soins de santé, l’équité en matière de données de santé, les questions de protection de la vie privée liées aux données accessibles au public, la réforme du droit de la protection des données au Canada et la réglementation de l’IA. Teresa Scassa siège bénévolement à de nombreux organes consultatifs, dont le Conseil consultatif stratégique du Commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de l’Ontario, le Groupe de travail d’experts en IA de l’Ontario et le Conseil des données de santé de l’Ontario. Elle est également membre du conseil d’administration du Réseau de recherche sur les données de santé. Madame Scassa est membre du Centre de droit, technologie et société et du Centre de droit, politique et éthique de la santé de l’Université d’Ottawa. Au cours de sa carrière, elle a écrit de nombreux articles dans les domaines du droit de la vie privée, de la réglementation de l’intelligence artificielle, de la gouvernance des données et du droit de la propriété intellectuelle. En 2024, elle a reçu le prix Piccasso de l’Université d’Ottawa dans la catégorie Privacy Leader Academia/Thought Leader. Un grand nombre de ses articles publiés peuvent être consultés sur SSRN.com. Son blog sur les questions d’actualité dans ses domaines d’expertise se trouve à l’adresse suivante : www.teresascassa.ca ou teresascassa.substack.com/.
Chantal Bernier est codirectrice du Groupe mondial sur la vie privée et la cybersécurité de Dentons et membre du groupe de pratique sur la protection de la vie privée et la cybersécurité. Elle s’est jointe à Dentons après presque six années à la tête du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada (CPVP). Elle est également présidente du Conseil consultatif sur l’éthique et la modernisation de l’accès aux microdonnées de Statistiques Canada, membre du Comité directeur du Collectif sur l’intelligence artificielle et la gouvernance des données, et praticienne en résidence au Centre de recherche en droit, technologie et société de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa.
Kris Klein, CIPP/C, CIPM, FIP et chercheur du programme de fellowship Westin, compte plus de 25 années d’expérience dans les secteurs public et privé dans le domaine de la réglementation fédérale au Canada. Il est l’un des principaux conseillers juridiques canadiens en matière de protection de la vie privée, de gouvernance des données et de l’IA, de sécurité de l’information et d’accès à l’information.
Avant de démarrer le premier cabinet boutique canadien spécialisé dans cette industrie, Kris Klein a plaidé et donné des conseils sur le droit réglementaire fédéral au sein d’un cabinet national de premier plan puis pour le ministère de la Justice du Canada. Il a également fourni des conseils juridiques à la Commissaire à la protection de la vie privée du Canada. À ce titre, il a mis son expertise à profit sur des questions juridiques, politiques et stratégiques, y compris sur le traitement d’affaires très médiatisées et délicates. Il a négocié et réglé des plaintes avec des organismes du secteur public faisant l’objet d’un examen minutieux relativement à des enjeux de conformité à la protection de la vie privée. Monsieur Klein a également représenté la commissaire et son bureau publiquement devant des comités parlementaires, en tant que conférencier et devant les médias.
10 h 30 Présentation courte
L’IA éthique et responsable
Susan Lindsay est avocate à la Commission du droit de l’Ontario (CDO), où elle dirige le projet Réglementation de l’IA et droits de la personne et le projet Images intimes et hypertrucages. Elle a créé l’initiative conjointe de la CDO sur l’IA et les droits de la personne avec les Commissions — celle de l’Ontario et celle du Canada — des droits de la personne. Dans le cadre de cette initiative, madame Lindsay a mené la conception d’un outil d’évaluation des droits de la personne par intelligence artificielle à l’intention des développeurs, des utilisateurs et des administrateurs de systèmes d’IA afin de relever, de mesurer, de minimiser ou d’éviter la discrimination dans le cycle de vie de tels systèmes. Susie Lindsay est l’autrice principale du rapport de la CDO sur l’IA responsable (« Accountable AI »). Ce dernier explore la relation entre une IA digne de confiance et la responsabilité juridique, de même que les stratégies ou réformes nécessaires pour mettre de l’avant une responsabilité juridique significative dans la prise de décisions par IA. Avant de se joindre à la Commission, madame Lindsay a consacré 12 années à la pratique du contentieux. Elle est boursière Fulbright et titulaire d’une maîtrise en droit de la faculté de droit de Harvard. Elle a également été boursière au centre Berkman Klein pour l’Internet et la société à l’Université Harvard.
10 h 45 Présentation courte
La tarification algorithmique (et le projet de loi C-36)
Vass Bednar dirige le Canadian Shield Institute. Elle écrit pour The Globe and Mail, The Walrus et The Toronto Star.
11 h 15 Panel
Revue des affaires judiciaires importantes en droit des communications
Brandon Kain est associé chez McCarthy Tétrault LLP. Il y dirige le groupe Litiges en appel, qui constitue un volet important de sa pratique, avec les différends commerciaux, le droit réglementaire et les actions collectives.
Monsieur Kain a plaidé dans 70 appels, dont 30 devant la Cour suprême du Canada. Il représente régulièrement des parties provenant d’industries réglementées dans le cadre de contrôles judiciaires et d’appels en droit administratif. Il détient à cet égard une expérience particulière des différends en radiodiffusion et télécommunications. Il est intervenu dans plus de dix appels du CRTC devant la Cour d’appel fédérale, notamment comme avocat principal, ainsi que lors du contrôle judiciaire d’une décision du Cabinet devant la Cour fédérale. Il a contesté avec succès l’ordonnance du CRTC interdisant le remplacement simultané des publicités télévisées américaines par des publicités canadiennes lors du Super Bowl devant la Cour suprême du Canada et, devant la Cour d’appel fédérale, la validité du « code sur la vente en gros » imposée par le CRTC. De même, monsieur Kain a défendu avec brio devant la Cour d’appel fédérale des décisions du CRTC qui : ordonnaient la résolution d’un différend entourant une préférence indue entre des entreprises de radiodiffusion ; invoquaient la règle du statu quo dans un différend entourant la négociation d’accords d’affiliation avec des entreprises de radiodiffusion ; augmentaient le tarif de gros que pouvaient exiger les entreprises de télécommunication propriétaires d’installations d’exploitation auprès des fournisseurs de services Internet concurrents.
Brandon Kain est également professeur associé à la faculté de droit de l’Université Western et à la faculté de droit Henry N.R. Jackman de l’Université de Toronto, où il donne un cours avancé sur le droit des contrats, le délit économique et le principe de bonne foi dans l’exécution des contrats. Il est l’auteur de Good Faith in Canadian Contract Law (Toronto, LexisNexis Canada, 2024), un ouvrage en deux tomes auquel la Fondation canadienne pour la recherche juridique a accordé la première place au Prix du livre Walter Owen. Ses publications sont citées dans plus de 20 décisions judiciaires, dont certaines prises par la Cour suprême du Canada et la Cour suprême du Royaume-Uni.
Paul Burbank est associé du cabinet Fasken et y pratique au sein du groupe Technologies, médias et télécommunications.
Il conseille des entreprises des secteurs des communications, des technologies et des services numériques sur des questions réglementaires, commerciales et de politiques publiques complexes au Canada. Une portion importante de sa pratique concerne la réglementation des communications. Des fournisseurs de services de télécommunications, d’équipement et de matériel radio, de services par satellite, de connectivité Internet et de plateformes numériques, de même que des diffuseurs et des associations professionnelles sollicitent ses conseils sur les cadres juridique et réglementaire qui régissent les réseaux et services de communication. Son travail l’amène à se pencher sur des situations entourant l’obtention de licences et d’autorisations, la propriété et le contrôle d’entreprise, l’accès aux marchés, l’application des lois, le règlement de différends, les politiques de radiodiffusion et de télécommunications ainsi que les audiences devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), le ministère de l’Innovation, de la Science et du Développement économique Canada (ISED) et d’autres organismes fédéraux. Son expertise est aussi mise à profit dans des projets d’infrastructure numérique et de télécommunications internationales.
Paul Burbank participe en outre aux démarches du cabinet lors de litiges en appel et de plaidoiries associés au droit des communications, en défendant devant la Cour d’appel fédérale et la Cour suprême du Canada des affaires impliquant d’importants enjeux en matière de télécommunications et de radiodiffusion.
En plus de sa pratique réglementaire, monsieur Burbank conseille des organismes des secteurs public et privé dans le cadre d’opérations liées aux technologies et de questions réglementaires connexes, notamment des ententes d’impartition, d’infonuagique et de logiciels-services (SaaS), des licences de logiciels, des services gérés, les conditions et politiques de services aux consommateurs, la cybersécurité, la protection de la vie privée et le respect de la loi antipourriel.
Stephanie Weiner est une associée du cabinet Wilkinson Barker Knauer LLP (É.-U.). Sa vaste expérience des domaines gouvernemental et universitaire et du secteur privé lui permet de conseiller ses clients dans le cadre de dossiers complexes touchant à des questions de contentieux, de réglementation, de politique et de conformité en matière de télécommunications, de large bande, de spectre, de technologies émergentes, d’énergie et de droit administratif.
Madame Weiner a rempli des fonctions juridiques et stratégiques au sein du gouvernement fédéral des États-Unis. À titre d’avocate en chef pour la National Telecommunications and Information Administration (NTIA), elle a mené les démarches juridiques visant à soutenir les investissements majeurs du gouvernement fédéral dans la chaîne d’approvisionnement relative au sans fil et à la large bande, et fourni des conseils sur l’intelligence artificielle, la gouvernance d’Internet, la sécurité des enfants en ligne et la politique relative au spectre. Elle a également été conseillère juridique principale auprès du président de la Federal Communications Commission ainsi qu’auprès de l’Avocat général du Department of Energy (É.‑U.).
L’expérience de Stephanie Weiner couvre aussi le milieu universitaire, la pratique privée et le secteur des technologies. Avant de se joindre à WBK, elle a été chargée de recherche principale au Georgetown Institute for Technology Law and Policy et professeure associée en droit au Georgetown University Law Center. Auparavant, à titre d’associée d’un cabinet d’avocats, elle a représenté des clients des secteurs des technologies et de l’énergie dans le cadre de litiges en appel devant les cours d’appel étatsuniennes et d’affaires réglementaires et administratives auprès d’agences fédérales. Plus tôt dans sa carrière, elle a rempli les fonctions de directrice juridique adjointe chez Neustar inc. Elle a commencé sa carrière juridique comme assistante auprès du juge David S. Tatel de la Cour d’appel des États-Unis pour le Circuit du District de Columbia et du juge Milton I. Shadur, du tribunal de district pour le district du nord de l’Illinois.
12 h 15 Dîner-conférence
Le jumeau numérique du Canada
Stephan Fai est professeur titulaire à l’École d’architecture et d’urbanisme de l’Université Carleton à Ottawa. Il détient un diplôme universitaire de premier cycle en architecture (Carleton 1990) de même qu’une maîtrise et un doctorat en science des religions (Ottawa 1996, 2006). À l’Université Carleton, il a été directeur par intérim de l’École d’architecture (2002‑2004), puis directeur (2004-2005), directeur associé des programmes de cycles supérieurs (2006-2010) et co-président du programme de doctorat (2012-2025). Monsieur Fai a également été nommé au Département de génie civil et environnemental, à l’Institut d’études comparatives en littérature, art et culture, et au programme multidisciplinaire de maîtrise sur l’interaction humain-ordinateur. Il est directeur du Carleton Immersive Media Studio (CIMS) depuis 2007. Le CIMS est un centre de recherche multidisciplinaire qui explore des questions de recherche théorique et appliquée entourant l’intégration des technologies numériques aux industries de l’architecture, du génie, de la construction, des propriétaires exploitants et du patrimoine.
Lara Chow est directrice associée du Carleton Immersive Media Studio (CIMS), où elle poursuit des recherches de pointe au croisement de l’architecture et des technologies numériques. Elle a dirigé avec brio de nombreuses équipes de recherche dans le cadre d’ambitieux projets, dont la MDB (pour modélisation des données du bâtiment) de l’édifice du Centre, la MDB de la bibliothèque du Parlement et le développement du jumeau numérique du Canada, une plateforme numérique libre par navigateur. Madame Chow est titulaire d’un baccalauréat en études architecturales et d’une maîtrise en architecture de l’Université Carleton.
13 h 30 Panel
Cybersécurité : l’influence de l’IA sur l’environnement de la cybersécurité
Charles Finlay est un chef de file reconnu en matière de cybersécurité et de politiques entourant les technologies. Il dirige le Rogers Cybersecure Catalyst de l’Université métropolitaine de Toronto, un centre de premier plan au Canada dans la formation en cybersécurité, l’innovation commerciale, la recherche appliquée, l’éducation populaire et l’élaboration de politiques. Il donne aussi le cours Cybersecurity Global Contexts, dans lequel il situe les défis actuels en cybersécurité en contextes historique et international. Monsieur Finlay a acquis un bagage en journalisme, en droit et en politique en étant chef de cabinet du ministre du Développement économique de l’Ontario, en pratiquant le droit chez BMO et au cabinet d’avocats Torys LLP, et en écrivant des reportages sur les affaires pour The Globe and Mail et Canadian Business.
Jennifer Quaid est directrice générale de l’Échange canadien de menaces cybernétiques (ECMC), qui comprend maintenant la Coalition canadienne antifraude. L’ECMC est le principal centre canadien du secteur privé axé sur la collaboration intersectorielle, afin de rendre ses membres plus résilients et mieux préparés contre la fraude. La Coalition canadienne antifraude amène les organismes participants de tous les secteurs à collaborer, à partager l’information pour devancer la prolifération de la fraude et de la cybercriminalité au Canada. Jennifer Quaid est responsable de promouvoir la mission et la raison d’être de l’organisme et de procurer de la valeur à ses membres. Sous sa direction, l’organisme a augmenté son effectif à plus de 200 membres en offrant de nouveaux services et des domaines de collaboration. Il a également développé des partenariats avec d’autres organismes et agences gouvernementales de l’écosystème de la cybersécurité.
Depuis qu’elle est à l’ECMC, madame Quaid a signé de nombreux articles et publié des textes d’opinion sur de multiples sujets touchant à la cybersécurité, à la gouvernance et à la réglementation ; elle prend fréquemment la parole sur des enjeux de cybersécurité et de prévention de la fraude, notamment devant des comités de la Chambre des communes et du Canada à titre de témoin expert.
Avant de se joindre à l’ECMC, Jennifer Quaid occupait les fonctions de directrice des gens et des opérations chez Gryphon Secure, où elle a dirigé l’intégration d’équipes techniques en Finlande, au Canada et aux États-Unis.
Par sa vaste expérience dans le secteur des technologies et auprès d’organismes associatifs, madame Quaid excelle dans l’art de créer un environnement propice à la collaboration et au service.
Elle cumule 30 années d’expérience au Canada, au Japon et au Royaume-Uni.
Chez CIRA, Dominic Arseneault dirige l’organisation par produit des services de cybersécurité et de DNS, qui s’appuie sur l’infrastructure de DNS de classe mondiale de l’entreprise pour fournir aux Canadiens et à la communauté Internet mondiale des services de gestion des incidents et de renseignements sur les menaces.
Monsieur Arseneault détient plus de 12 ans d’expérience en cybersécurité et leadership du produit qu’il a acquise en dirigeant des équipes de centres des opérations de sécurité, de services consultatifs et de développement de plateforme de sécurité. Avant de se joindre à CIRA, il était directeur de la sécurité et directeur des produits chez Arctic Wolf, où il a développé une plateforme d’enquête et de gestion de cas, adapté l’équipe de sécurité proactive et redéfini le modèle de prestation de service pour le service consultatif.
14 h 30 Présentation courte
Réseaux non terrestres
Halim Yanikomeroglu est désigné professeur du chancelier de l’Université de Carleton. Il est aussi le directeur fondateur du Carleton-NTN (Non-Terrestrial Networks) Lab. Monsieur Yanikomeroglu a fait des contributions majeures à plusieurs générations de réseaux mobiles. Il fait partie d’un groupe sélect de chercheurs reconnus pour leurs contributions substantielles et visionnaires aux quatre couches de réseaux non terrestres : terrestre, aérien (UA), espace proche (plateformes haute altitude, PHA) et spatial (satellite). Il codirige le projet « NTN for Accelerating Canada’s Ubiquitous Connectivity and Digital Future » (NTN-CAN), assorti d’un budget de 13,5 millions de dollars canadiens.
Monsieur Yanikomeroglu est membre de l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), de l’Institut canadien des ingénieurs (ICI), de l’Académie canadienne du génie, du Wireless World Research Forum (WWRF) et de l’International Academy of Artificial Intelligence Sciences (AAIS). Il est co-auteur de 775 articles de recherche revus par des pairs. Il compte en outre 43 inventions brevetées à son actif, dont un bon nombre ont donné lieu à un transfert de technologie fécond. À l’Université Carleton, il a supervisé ou accueilli quelque 190 chercheurs de troisième cycle. Un bon nombre de ses anciens coéquipiers sont aujourd’hui professeurs au Canada, aux États-Unis, en Europe et ailleurs dans le monde. Il donne chaque année quelque 25 séminaires ou conférences d’ouverture, ou participe à des panels.
Monsieur Yanikomeroglu a occupé de nombreux postes de direction au sein de la communauté professionnelle, tant comme président de comité directeur que comme secrétaire général et président de programme technique de plusieurs grandes conférences internationales. Il a également siégé au comité éditorial de nombreux journaux et magazines scientifiques de premier plan.
Monsieur Yanikomeroglu a vu sa recherche, son enseignement et son service professionnel maintes fois récompensés. Ses plus récents honneurs comptent le Prix du président 2026 de l’Académie canadienne du génie et le Prix R. A. Fessenden de même que la Médaille d’argent 2026 de l’IEEE. Il est titulaire d’un doctorat en génie électrique et informatique de l’Université de Toronto.
14 h 45 Présentation courte
L’accès légal (et le projet de loi C-22)
Au cabinet Aird & Berlis, Stephen Zolf est co-directeur des groupes de pratique Communications et médias, et Concurrence et investissement étranger. Il conseille des clients du secteur des communications et des médias numériques sur diverses questions relatives aux cadres législatif et réglementaire régissant les services de diffusion étrangers au Canada et les dispositions entourant les services de télécommunications au pays. À titre de directeur du groupe de pratique Concurrence/lois antitrust, il conseille régulièrement ses clients en contexte de fusion/acquisition sur des questions de conformité à la Loi sur la concurrence et sur l’examen de l’investissement étranger en vertu de la Loi sur Investissement Canada. Son expertise comprend la réglementation sur le commerce international et ses sanctions. Toujours au cabinet, monsieur Zolf est actuellement coprésident du groupe de pratique Sports, médias et divertissement. Au sein de l’industrie, il est reconnu comme un expert du droit des communications et des médias. Il représente des clients canadiens et de l’étranger relativement au cadre réglementaire des médias au Canada, notamment les règles de contribution prévues par la Loi sur la diffusion continue en ligne, les règles relatives au contenu canadien, les crédits d’impôt, les droits de diffusion et le droit d’auteur. Stephen Zolf conseille aussi des clients relativement au cadre réglementaire du CRTC pour la prestation de services de télécommunications et aux questions entourant les licences de spectre des services sans fil d’Industrie Canada. Il s’est présenté devant de nombreux tribunaux administratifs et organismes gouvernementaux, dont le CRTC, la Commission du droit d’auteur, le Bureau de la concurrence et Industrie Canada. Il a également agi à titre de conseiller juridique et réglementaire dans le cadre d’importantes opérations visant des médias et entreprises de télécommunications canadiens. Habile communicateur et d’abord facile, Stephen Zolf publie et prend la parole fréquemment sur le droit et les politiques réglementaires. Il a été maintes fois reconnu comme un praticien de premier plan en droit des communications et des médias par Chambers and Partners, Lexpert, Best Lawyers et Legal Media Group. Pendant plus de 20 ans, il a été collaborateur de Legal Alert (Carswell) en matière de télécommunications. Avant de devenir avocat, monsieur Zolf a travaillé comme économiste et conseiller en matière de politiques dans les domaines de la concurrence, des réformes réglementaires et des télécommunications auprès du gouvernement canadien.
15 h 15 Présentation courte
Centres de données — Problèmes et solutions
Miriam Aczel est chercheuse affiliée au California Institute for Energy and Environment et à CITRIS Climate de l’Université de Californie à Berkeley, ainsi que chercheuse honoraire au Centre for Environmental Policy de l’Imperial College London. Ses recherches portent sur les politiques énergétiques et environnementales, notamment sur les empreintes énergétique, hydrique, carbone et d’occupation des sols de l’intelligence artificielle et des centres de données. Elle a auparavant été chercheuse à l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé de l’Université des Nations Unies (UNU-INWEH), où elle a été l’autrice principale du rapport publié en 2026, The Environmental Cost of Artificial Intelligence : Carbon, Water and Land Footprints. Plus largement, ses recherches portent sur les systèmes énergétiques, la décarbonation des collectivités, la justice environnementale et les impacts environnementaux des technologies émergentes. Elle est titulaire d’une maîtrise en technologies environnementales et d’un doctorat en recherche environnementale de l’Imperial College London, ainsi que d’un baccalauréat ès arts de l’Université McGill.
15 h 30 Présentation courte
La réglementation de la publicité visant les paris sportifs (et le projet de loi S-211)
La Sénatrice Marty Deacon a été nommée au Sénat le 15 février 2018.
Avant sa nomination, la sénatrice Deacon a mené une carrière de 35 ans dans le domaine de l’éducation. Titulaire d’une maîtrise en éducation (Université Western), elle a enseigné (physique, sciences et éducation physique et santé) dans des écoles secondaires (conseil scolaire de district de la région de Waterloo) et dans deux universités (Toronto et Western), et a travaillé comme consultante et administratrice aux niveaux primaire et secondaire. Madame Deacon occupait les fonctions de surintendante à la fin de sa carrière dans le domaine de l’éducation. Elle a ensuite agi comme consultante auprès de divers secteurs, particulièrement en matière d’excellence organisationnelle.
Tout en élevant deux filles (Kristine et Kailee) avec son mari Bruce, la sénatrice Deacon a aussi fait beaucoup de bénévolat dans sa communauté et à l’étranger. Elle a suscité le respect international dans le domaine des sports et de l’éducation, d’abord en tant qu’apprentie entraîneuse aux Jeux du Commonwealth de 1994. Au cours des 24 dernières années, Marty Deacon a participé à 15 Jeux Olympiques, Jeux du Commonwealth et Jeux panaméricains en qualité d’entraîneuse, de chef de mission ou à d’autres titres. Sa plus grande réalisation internationale a été d’agir comme chef de mission pour Équipe Canada lors des Jeux du Commonwealth de 2010, à Delhi, en Inde.
La sénatrice Deacon a siégé au conseil d’administration du Comité olympique canadien, de Jeux du Commonwealth Canada, du Centre d’animation scolaire de l’Ontario et de la Grand River Jazz Society.
Marty Deacon croit résolument à l’importance du bien-être physique et mental de tous les Canadiens, et défend les intérêts des enfants et des jeunes filles partout dans le monde pour qu’ils aient un avenir meilleur. Elle a conseillé et appuyé des leaders dans des pays en développement, convaincue que le sport, l’art et l’éducation peuvent contribuer à bâtir de meilleures communautés, une communauté à la fois.
La sénatrice Deacon est déterminée à faire en sorte que les organisations puissent prospérer et fonctionner à leur plein potentiel. Elle a travaillé à l’élaboration de mesures de gouvernance et de politiques pour que cet objectif se réalise de façon efficace, réfléchie et respectueuse. La sénatrice Deacon mettra toutes ses compétences et son expérience à profit pour assurer l’établissement de liens concrets pour tous les Canadiens. Tous les points de vue doivent être entendus et compris. Marty Deacon comprend l’importance de prendre des risques, de participer à des débats courageux et d’apprendre tous les jours.
En l’honneur de ses réalisations, la sénatrice Deacon a reçu de nombreux prix, notamment le prix Women of Distinction and Lifetime Achievement Award (YWCA) pour la région de Waterloo, le prix Éducation et Jeunesse du Comité international olympique, le prix Jules Nisse « Du terrain de jeu au podium » et la Médaille du jubilé de diamant de la reine, en plus d’avoir été intronisée au Cambridge Sports Hall of Fame et au Cambridge Hall of Fame.
La sénatrice Deacon aime la compagnie des membres de sa famille et de ses amis, l’exploration du monde en tant que citoyenne universelle, la randonnée, le cyclisme, le yoga, la lecture et la musique.
15 h 45 Panel
La publicité et la réglementation des marchés de prédiction
Animatrice : Meera Raman est une journaliste spécialisée en finances personnelles de Toronto et écrit pour la section « Report on Business » du Globe and Mail.
Par ses reportages, elle explore comment l’argent façonne la vie des gens, de l’essor au Canada des « entreprises ennuyeuses » à la croissance des marchés de prédiction, qui brouillent la frontière entre l’investissement et le jeu. En plus de son travail comme journaliste, madame Raman écrit Retire Rich, une infolettre hebdomadaire qui aide les lecteurs à prendre les décisions financières et d’investissement qui influencent leur avenir.
Avant de fonder son cabinet, Wasserman Business Law, Rachel Wasserman a travaillé dans deux des plus prestigieux cabinets d’avocats du Canada. Elle a débuté sa carrière en marketing auprès de multinationales de produits grand public et a travaillé dans le secteur des banques d’investissement. Madame Wasserman défend les droits des PME et milite pour la création d’une économie plus durable et robuste qui profite à tous. Elle est également chercheuse auprès du Canadian Anti-Monopoly Project et de l’organisme Social Capital Partners.
Catherine De Guisti est vice-présidente et directrice juridique adjointe chez Wealthsimple, où elle dirige l’équipe responsable de fournir des conseils juridiques en matière stratégique et réglementaire pour tous les produits de l’entreprise. Auparavant, elle était conseillère juridique au sein du Groupe TMX. Elle y fournissait des avis sur la réglementation des valeurs mobilières et les émissions de sociétés pour les activités boursières et de compensation du Groupe TMX. Elle a commencé sa carrière comme avocate au cabinet Torys LLP, qui se spécialise dans le financement de sociétés à partir de fonds publics et dans les fusions et acquisitions. Madame De Giusti est diplômée de la faculté de droit de l’Université de Toronto ainsi que de l’Université Western. Elle est membre du Barreau de l’Ontario.
Jean-Paul Bureaud est directeur général de FAIR Canada, un organisme de bienfaisance indépendant canadien qui fait progresser les intérêts des investisseurs particuliers. Cumulant trois décennies d’expérience comme avocat et expert en matière de réglementation financière, il préside au positionnement stratégique, aux activités et à l’engagement de FAIR Canada auprès des gouvernements, des organismes de réglementation et du public pour la protection des investisseurs et le traitement équitable en matière de services financiers.
Avant de se joindre à FAIR Canada, monsieur Bureaud agissait à titre d’expert financier auprès du Groupe de la Banque mondiale, et conseillait des gouvernements et des organismes de réglementation sur les marchés financiers et les normes internationales. Auparavant, il a travaillé pendant 20 ans à la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario à titre de conseiller juridique, de membre de la haute direction et de leader en matière de politiques. Il a également présidé chez IOSCO un comité responsable du maintien des principales normes internationales entourant la réglementation des valeurs mobilières. Jean-Paul Bureaud siège au conseil de la Fondation canadienne pour la planification financière et travaille auprès d’organismes consultatifs pour l’Agence de la consommation en matière financière du Canada et le Toronto Centre for Global Leadership in Financial Supervision. Des médias canadiens sollicitent régulièrement ses commentaires sur la protection des investisseurs et la réglementation en matière financière.
Kevin Desjardins est président-directeur général de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR), qui représente les stations et services privés de radio et de télévision partout au Canada.
Fort d’une vaste expérience à la tête d’associations nationales, Kevin possède une expertise reconnue en politiques publiques fédérales, en relations gouvernementales et en communications. À la direction de l’ACR, il représente les intérêts des radiodiffuseurs privés auprès du gouvernement et des organismes de réglementation, et intervient sur les grands enjeux qui façonnent l’avenir du système canadien de radiodiffusion, notamment la viabilité des nouvelles canadiennes et des médias locaux. Il représente régulièrement le secteur devant des comités parlementaires, le CRTC ainsi que d’autres instances gouvernementales et réglementaires.
Avant de se joindre à l’ACR, Kevin a occupé des postes de haut niveau en affaires publiques au sein de l’Association dentaire canadienne, de l’Association de l’industrie touristique du Canada et de la Conférence canadienne des arts. Il a également siégé pendant six ans au conseil d’administration de l’Institut des relations gouvernementales du Canada.
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